Le placement sur un fonds d’investissement consiste à confier indirectement son capital à un portefeuille collectif composé de plusieurs actifs financiers ou réels. L’investisseur achète des parts ou actions du fonds et bénéficie d’une diversification dont la performance dépend des investissements détenus, des marchés, des frais et de la stratégie appliquée.
Pays / zone : France et marchés internationaux.
Types de placement : fonds actions, obligations, monétaires, diversifiés, thématiques, responsables et ETF.
Conditions : le fonds doit être accessible auprès de votre banque, courtier, assurance-vie ou autre distributeur. Vérifier le montant minimum de souscription, le DIC, le prospectus, les frais et la durée de placement recommandée.
Risques : perte en capital, fluctuations des marchés, risque de taux, risque de crédit, risque actions et risque de change lorsque le fonds investit hors zone euro.
Niveau de risque : Variable selon le fonds
Fonds AmundiPays / zone : France, Europe et marchés mondiaux.
Types de placement : fonds actions, obligataires, monétaires, multi-actifs, responsables et ETF.
Conditions : sélectionner une part de fonds disponible pour les investisseurs particuliers et vérifier son éligibilité auprès de son intermédiaire. Les minimums, frais d'entrée, frais courants et conditions de rachat varient selon le fonds.
Risques : perte partielle ou totale du capital, risque de marché, crédit, taux, change et concentration géographique ou sectorielle.
Niveau de risque : Variable selon le fonds
Recherche de fonds BNP Paribas AMPays / zone : plateforme française donnant accès à des fonds français, européens et internationaux.
Types de placement : OPCVM, ETF, FIP, FCPI, FCPR et autres fonds accessibles selon le compte utilisé.
Conditions : ouverture préalable d'un compte adapté. Les OPCVM peuvent notamment être accessibles depuis un compte-titres, un PEA lorsqu'ils sont éligibles, un PER ou certains contrats d'assurance-vie.
Risques : perte en capital, volatilité, risque du marché sous-jacent et risque de liquidité plus important pour certains fonds de Private Equity.
Niveau de risque : Moyen à très élevé
Placements financiers BoursoBankPays / zone : France avec accès à des fonds français et internationaux.
Types de placement : SICAV, FCP et autres OPCVM couvrant différentes classes d'actifs et zones géographiques.
Conditions : disposer d'un compte-titres ou, pour les fonds éligibles, d'un PEA. La plateforme indique proposer plusieurs milliers d'OPCVM et permet une recherche par société de gestion, pays et éligibilité.
Risques : risque de marché, perte en capital, frais propres aux fonds, risque actions, obligations, taux ou devises selon la composition du portefeuille.
Niveau de risque : Variable selon l'OPCVM
OPCVM Bourse DirectPays / zone : France avec accès à de nombreux supports français et internationaux.
Types de placement : OPCVM actions, obligations, monétaires et diversifiés, ETF, fonds responsables et certains supports de Private Equity.
Conditions : les fonds sont accessibles comme unités de compte dans certains contrats d'assurance-vie ou PER. La liste disponible dépend du contrat et de l'assureur.
Risques : contrairement au fonds en euros, la valeur des unités de compte n'est pas garantie. L'épargnant supporte notamment le risque de marché et de perte en capital.
Niveau de risque : De faible à très élevé selon le support
Liste des supports LinxeaPays / zone : gestion internationale avec notamment des fonds de droit luxembourgeois commercialisés en France.
Types de placement : fonds actions mondiales, Europe, États-Unis, Asie, marchés émergents, obligations, multi-actifs et investissement durable.
Conditions : vérifier que la part choisie est autorisée à la commercialisation en France et disponible auprès de votre banque, courtier ou assurance-vie. Lire le DIC et le prospectus avant toute souscription.
Risques : perte en capital, risque actions, crédit, taux, marchés émergents et risque de change selon les investissements réalisés.
Niveau de risque : Variable selon la stratégie
Fonds Fidelity InternationalPays / zone : Suisse, Luxembourg et marchés internationaux.
Types de placement : fonds actions, obligations, multi-actifs et fonds thématiques internationaux.
Conditions : les fonds autorisés en France peuvent être souscrits notamment par l'intermédiaire d'une banque, d'un compte-titres, de certains contrats d'assurance-vie, d'un courtier en ligne ou d'un conseiller en gestion de patrimoine.
Risques : risque de perte en capital, marchés actions, taux, crédit, devises, concentration thématique et marchés émergents selon le fonds.
Niveau de risque : Variable selon le fonds
Investir dans les fonds PictetPays / zone : gestion internationale avec de nombreux fonds enregistrés en France.
Types de placement : ETF actions, obligataires, mondiaux, européens, américains, sectoriels, durables et indiciels.
Conditions : les ETF ne sont généralement pas achetés directement auprès d'iShares. L'investisseur utilise une banque ou un courtier donnant accès à la place boursière concernée.
Risques : perte en capital, variation de l'indice, risque de marché, change, concentration et écart éventuel entre la valeur de marché et la valeur liquidative.
Niveau de risque : Moyen à élevé
ETF iShares – BlackRockPays / zone : États-Unis, Europe et marchés internationaux.
Types de placement : fonds actions, obligataires, multi-actifs, monétaires, ETF et stratégies alternatives.
Conditions : sélectionner uniquement une part autorisée pour votre pays de résidence et disponible auprès de votre banque, courtier, assureur ou autre distributeur.
Risques : risque de marché, crédit, taux, change, dérivés, liquidité et perte en capital. Les risques peuvent être plus importants avec les stratégies alternatives.
Niveau de risque : Variable à très élevé
Fonds J.P. Morgan Asset ManagementPays / zone : Royaume-Uni, Europe et marchés internationaux.
Types de placement : fonds actions, obligations, multi-actifs, investissement thématique, durable et stratégies alternatives.
Conditions : disponibilité selon le fonds, la classe de parts, le pays de résidence et le distributeur. Certains fonds de marchés privés peuvent exiger un montant minimum sensiblement supérieur aux fonds traditionnels.
Risques : perte en capital, marché, change, crédit, taux et risque de liquidité. Les fonds investissant sur des marchés privés sont généralement moins liquides.
Niveau de risque : Moyen à très élevé
Fonds et stratégies SchrodersPays / zone : France, Europe et international.
Types de placement : fonds actions, obligations, diversifiés et stratégies d'investissement responsable.
Conditions : souscription par l'intermédiaire d'un distributeur proposant la part concernée. Vérifier la devise, la classe de parts, les frais, le DIC et l'horizon recommandé.
Risques : perte en capital, volatilité, risque actions, taux, crédit, dérivés et change selon la stratégie du fonds.
Niveau de risque : Variable selon le fonds
Carmignac FrancePays / zone : France, Europe et international.
Types de placement : capital-investissement, dette privée et fonds investissant principalement dans des entreprises non cotées.
Conditions : certains fonds sont accessibles aux investisseurs privés par l'intermédiaire de distributeurs, banques, assureurs ou plateformes. Des montants minimums et des périodes de détention longues peuvent être imposés.
Risques : perte totale ou partielle du capital, absence de liquidité immédiate, valorisation moins fréquente des actifs, risque propre aux entreprises non cotées et durée de blocage importante.
Niveau de risque : Élevé à très élevé
Eurazeo – investisseurs privésService : vérification des fonds et organismes de placement collectif autorisés en France.
Utilité : la base de l'AMF permet de rechercher les OPC agréés en France et les fonds européens autorisés à être commercialisés auprès des investisseurs français.
Conditions à vérifier : avant d'investir, consulter le Document d'informations clés, le prospectus, le niveau de risque, les frais, l'horizon recommandé et les conditions de souscription et de rachat.
Fonds étrangers : un fonds étranger proposé à un investisseur en France doit être autorisé à la commercialisation en France lorsque la réglementation l'exige.
Risques : la majorité des fonds d'investissement ne garantissent pas le capital. Le niveau de risque dépend des actifs détenus et de la stratégie appliquée.
Niveau de risque : À vérifier dans le DIC du fonds
AMF – vérifier un fonds d'investissementUn fonds rassemble l’argent de plusieurs investisseurs afin de constituer un portefeuille plus important. Les capitaux peuvent être répartis entre actions, obligations, liquidités, immobilier ou autres actifs. Chaque épargnant détient une fraction économique du portefeuille correspondant au nombre de parts qu’il possède.
La valeur liquidative correspond généralement à la valeur totale des actifs du fonds, diminuée de ses dettes et charges, puis divisée par le nombre de parts. Elle évolue selon la valeur des investissements détenus et sert généralement de référence pour les souscriptions et les rachats.
Un fonds monétaire investit principalement dans des instruments financiers à court terme et relativement liquides. Son objectif est généralement de limiter la volatilité tout en recherchant une rémunération liée aux taux monétaires. Il convient davantage à la gestion temporaire de liquidités qu’à une recherche de forte croissance.
Un fonds obligataire peut détenir des obligations d’États, d’entreprises ou d’autres émetteurs. Sa performance dépend notamment des taux d’intérêt, de la durée des obligations et de la solvabilité des emprunteurs. Une hausse des taux peut entraîner une baisse temporaire de la valeur des titres existants.
Un fonds d’actions investit une proportion importante de son portefeuille dans des entreprises cotées. Son rendement potentiel peut provenir de la progression des cours et des dividendes. En contrepartie, sa valeur peut fluctuer fortement et aucune récupération intégrale du capital investi n’est garantie.
Un fonds diversifié peut répartir son portefeuille entre actions, obligations, liquidités et parfois autres investissements. Cette allocation vise à réduire la dépendance à un seul marché. Le niveau de risque dépend cependant de la proportion réellement investie dans chaque catégorie et de l’évolution simultanée des actifs.
Un fonds indiciel suit généralement une sélection prédéfinie d’actions ou d’obligations plutôt que de choisir activement chaque investissement. Son objectif est de reproduire aussi fidèlement que possible la performance de l’indice suivi, diminuée notamment des frais supportés par le fonds et de certains écarts techniques.
Un ETF est un fonds dont les parts sont généralement achetées et vendues en séance comme des actions. Il peut suivre un indice d’actions, d’obligations, de matières premières ou une autre stratégie. Liquidité, frais, réplication et écart entre prix de marché et valeur du portefeuille doivent être examinés.
Un fonds thématique peut cibler transition énergétique, technologie, santé, intelligence artificielle, vieillissement, eau ou autres transformations économiques. Cette spécialisation permet d’investir dans une conviction précise mais augmente le risque de concentration lorsque plusieurs entreprises du portefeuille réagissent de manière similaire aux mêmes événements.
Finance, industrie, énergie, immobilier, consommation ou technologie peuvent constituer des secteurs d’investissement distincts. Un fonds sectoriel offre une exposition ciblée mais moins diversifiée qu’un portefeuille mondial. Une crise affectant spécifiquement le secteur choisi peut donc provoquer une baisse importante de la valeur du placement.
Un fonds international peut investir dans plusieurs pays et régions afin de réduire la dépendance à une seule économie. Il peut cibler marchés développés, économies émergentes ou portefeuille mondial. Risque politique, réglementation, valorisation et situation économique locale peuvent néanmoins influencer fortement les performances obtenues.
Un investisseur en euros peut subir l’évolution du dollar, du yen, du franc suisse ou d’autres monnaies détenues indirectement par le fonds. Une hausse des actifs étrangers peut être réduite par une évolution défavorable de leur devise, sauf lorsqu’une stratégie de couverture monétaire limite cette exposition.
Un fonds immobilier collecte des capitaux afin d’acquérir ou financer bureaux, commerces, logements, entrepôts, établissements spécialisés ou autres actifs immobiliers. L’investisseur évite l’achat direct d’un immeuble, mais reste exposé aux loyers, aux valorisations, aux taux d’intérêt et aux risques de vacance.
Le capital-investissement consiste à investir dans des entreprises dont les actions ne sont généralement pas négociées quotidiennement en bourse. Les fonds peuvent financer création, croissance, transmission ou restructuration d’entreprises. Le potentiel de rendement peut être élevé, mais l’investissement est souvent illiquide pendant plusieurs années.
Un fonds de dette privée accorde ou acquiert des financements qui ne sont pas nécessairement négociés sur les marchés obligataires traditionnels. L’investisseur recherche principalement des revenus d’intérêts, mais supporte le risque que certains emprunteurs rencontrent des difficultés et ne remboursent pas intégralement leurs dettes.
Transport, énergie, réseaux numériques, équipements collectifs ou autres infrastructures peuvent être financés par des fonds spécialisés. Ces actifs peuvent générer des revenus relativement réguliers sur longue période, mais restent exposés au financement, aux coûts de construction, aux réglementations et aux changements économiques ou technologiques.
Certains fonds permettent une exposition à l’or, aux métaux, à l’énergie ou aux produits agricoles, directement ou grâce à des instruments financiers. Leur performance peut être très différente de celle des actions et obligations, mais les prix des matières premières peuvent connaître des fluctuations particulièrement importantes.
Un fonds alternatif peut utiliser ventes à découvert, arbitrages, dérivés, effet de levier ou stratégies cherchant une performance moins dépendante des marchés traditionnels. Cette flexibilité peut créer des opportunités supplémentaires mais rend également l’analyse des risques, des pertes potentielles et de la liquidité beaucoup plus complexe.
Une gestion active sélectionne les investissements avec l’objectif de réaliser une performance supérieure à une référence ou d’appliquer une stratégie particulière. Une gestion passive cherche plutôt à reproduire un marché. Aucune méthode ne garantit de meilleurs résultats, notamment après prise en compte des frais.
Un fonds investi principalement en actions internationales ne convient pas au même objectif qu’un fonds monétaire de courte durée. L’épargnant doit comparer volatilité, perte potentielle, horizon recommandé et capacité personnelle à supporter une baisse importante sans devoir vendre au mauvais moment.
Certains fonds permettent des souscriptions et rachats fréquents, tandis que d’autres immobilisent le capital pendant plusieurs années. Les fonds investissant dans immobilier, entreprises non cotées ou actifs difficiles à vendre peuvent appliquer des délais ou restrictions. Le besoin futur de liquidités doit donc être anticipé avant l’investissement.
Frais d’entrée, gestion annuelle, performance, transaction ou sortie peuvent s’ajouter selon le fonds choisi. Même une différence apparemment faible devient importante sur une longue durée. La comparaison doit donc porter sur le rendement net de frais plutôt que seulement sur les performances historiques affichées.
Dividendes, intérêts, distributions et plus-values peuvent connaître des traitements fiscaux différents selon la résidence fiscale, le type de fonds et l’enveloppe dans laquelle les parts sont détenues. Une performance financière identique peut ainsi produire un rendement net différent après fiscalité pour deux investisseurs.
Fonds monétaires, obligataires, actions, diversifiés, indiciels, ETF, immobiliers, capital-investissement, dette privée, infrastructures, matières premières et stratégies alternatives répondent à des objectifs différents. Le choix doit combiner horizon, rendement recherché, risque, liquidité, frais et fiscalité sans concentrer inutilement l’ensemble du patrimoine sur une seule stratégie.